Le Fonds a sollicité leur talent et leur solidarité pour ce premier gala. Toutes et tous ont répondu à l’appel ET se sont félicités avec nous de la réussite de la soirée …
« Je voulais vous dire que ce fût un plaisir
de participer à cette manifestation. Je voudrais que vous
embrassiez toutes les femmes qui ont oeuvré pour cette
soirée de la part de Katerina et de moi-même ».
Angélique Ionatos
« Cette soirée était très agréable pour nous
aussi ! Je souhaite longue vie au Fonds pour les Femmes
en Méditerranée ! » Guillaume Mera et la Compagnie pas
d’ici
« Merci de nous avoir tous réunis ce soir-là
pour la cause des femmes "quand mes semblables
sont touchées, je suis moi-même touchée". Ma
présence était indispensable pour partager avec vous
tous ce grand moment musical"... Un grand succès ! Bravo
à toute l'équipe pour l'organisation ! ».
Nassima
« Chers amis, vous avez fait un excellent
travail. Je suis fière de vous ». Soad Massi
Notre gratitude va à toutes et tous ces artistes qui en acceptant de contribuer à titre gracieux à cette soirée, l’ont illuminée par la grandeur et la diversité de leurs talents.
Salsa, la plus jeune des artistes,
a ouvert le spectacle avec une chorégraphie-théâtrale
intitulée « la jeune fille et la mer » mêlant danse
orientale, danse contemporaine et danse jazz dans un
plaidoyer pour la liberté des femmes.
Nassima, avec son timbre vocal
exceptionnel, et une grande virtuosité a soulevé la salle
avec ses chansons puisées dans le terroir de la
chanson-arabo-andalouse.
Avec leur deux voix envoûtantes, Angélique Ionatos-Katerina
Fotinaki ont plongé la salle dans la poésie de
la Grèce antique. Musiciennes hors pair, elles ont toutes
deux tiré une palette sonore de leurs guitares que
beaucoup n’ont pas avec un orchestre entier.
Entre deux numéros, La compagnie "Un Tour de Cirque"
faisait virevolter les instruments, avec finesse, humour
et poésie.
Souad Belhaddad, sortie de son
rôle de présentatrice, a secoué la salle de rires avec
son personnage Fatchima et un extrait de son spectacle
« beaucoup de choses à vous djire».
La compagnie "Pas d'ici" a
ensuite enchainé avec un extrait de la pièce de Dario Fo
et de Franca Rame « Nous avons toutes la même
histoire » brillamment mise en scène par Guillaume
Mera et interprété avec humour et talent par Caroline
Garnier, Anaïs Jouishomme et Anais Serrme.
Au cours de l’entracte les 3 premiers prix du concours
photos ont été décernés en présence du Jury (nos
remerciements encore une fois à Reza, Marie Paule Négre,
Janette Danel Helleu, Elisabeth Sayer, Philippe Grangeau
et Souad Belhaddad).
Souad Massi, debout avec une guitare sèche, a
profondément émue par la puissance de sa voix et ses
mélodies contry-folk envoutantes comme
« Yemma » « Raoui »….
Que dire de Lori La Armenia qui a enflammé la
salle avec sa chorégraphie flamenco et ses musiciens
inspirés. Elle danse dit-elle « pour sanctifier la
mémoire, pour sublimer la douleur, pour honorer la
féminité qui vibre en chacun ».
Au milieu de toutes ses artistes, une étoile filante est
apparue, Tata Milouda,
juste le temps d’un Slam sur sa condition de femme
illettrée qui grâce à l’alphabétisation a pu se mettre à
chanter à plus de 50 ans.
Enfin Samia Diar a clos la soirée : sa
voix sublime et ses mélodies enlevées qui mixent
plusieurs styles d’origine méditerranéenne ont remis la
salle sur la piste de danse.
